Au cinéma le western a toujours été un genre très populaire et ce dès son apparition. On peut considérer les années cinquante comme l’apogée du genre.
Cette décade a livrée de grands classiques comme "Le train sifflera trois fois" (1952), "L’homme des vallées perdues" (1952), "Johnny Guitar" (1954), "La prisonnière du désert" (1956), et j’en oublie d’autres.
Pour cette période ont peut citer maints réalisateurs qui auront marqués le genre, je pense notamment à Delmer Daves avec "La flèche brisée" (1950), un des tout premier western de cet époque qui prenait posistion en faveur de la cause des indiens ( très inhabituel à l’époque ! ). On lui doit aussi "La dernière caravane" (1956), excellent western avec le toujours talentueux Richard Widmark, "3h10 pour Yuma" (1957) et "La colline des potences" (1959).
D’autres metteurs en scène ont réalisés des films magistraux dans les années cinquante. Anthony Mann pour sa remarquable série de films ayant pour vedette le sobre James Stewart : "Winchester 73" (1950), "Les affameurs" (1952), "L’appât" (1953), "Je suis un aventurier" (1954) et "L’homme de la plaine" (1955). Il réalisa également "La charge des tuniques bleues" (1955) et "L’homme de l’ouest" (1958) avec Gary Cooper.
Comment oublier le fabuleux John Sturges et son "Règlement de comptes à O.K.Corral" (1956) avec le duo d’enfer Burt Lancaster-Kirk Douglas !, ce dernier tournera un autre classique avec Sturges "Le dernier train de Gun Hill" (1958).
D’autres réalisateurs très talentueux sont aussi à mentionner, parmi ceux-ci : Robert Aldrich avec "Vera Cruz" et "Bronco Apache" en 1954, le vétéran John Ford pour "Le convoi des braves" (1950), "Rio Grande" (1950), et surtout le célèbre "La prisonnière du désert" (1956) déjà cité plus haut. Raoul Walsh, réalisateur confirmé lui aussi, avec "Les aventures du Capitaine Wyatt" (1952) et ses redoutables indiens Séminoles, "La brigade héroïque" (1954), Howard Hawks et son cultissime "Rio Bravo" (1959), John Huston pour son très émouvant western "Le vent de la plaine" (1959), Edward Dmytryk et son magnifique doublé "La lance brisée" (1954) et "L’homme aux colts d’or" (1959), Henry King avec "La cible humaine" avec un attachant Gregory Peck dans le rôle du meilleur tireur de l’ouest condamné malgré lui à être défié par des prétendants ! et le sombre western, toujours avec l’impeccable Gregory Peck, "Bravados" (1958).
Je citerais de même King Vidor pour "L’homme qui n’a pas d’étoile" (1955) avec un Kirk Douglas plus cabotin que jamais ! Richard Brooks, le talentueux réalisateur de "La dernière chasse" (1956), Bud Boetticher pour des westerns comme "A feu et à sang" (1952) et "Le traitre du Texas" (1952), Otto Preminger et son mythique "La rivière sans retour" (1954) avec la non moins mythique Marylin Monroe.
Les vedettes des westerns de cette époque sont principalement l’incontournable John wayne, Gary Cooper, Kirk Douglas, Glenn Ford, James Stewart, Richard widmark, Burt Lancaster, Alan Ladd, Gregory Peck, Rock hudson, Robert Taylor, Jeff Chandler, Audie Murphy, Robert Mitchum, Anhony Quinn, Randolph Scott, et j’en oublie sûrement beaucoup d’autres !
Voilà, j’espère que ce modeste panorama des westerns de la décade cinquante vous incitera à les découvrir ou les re-découvrir !
This trite, low-budget western stars Victor Mature as Ben Lassiter, a former Confederate soldier who is traveling to the Western U.S. with his daughter Abbey (Reba Waters) just after the Civil War. Their journey is interrupted by a group of Union soldiers on patrol and the recent war casts its shadow over this encounter. Beth Drury (Elaine Stewart) is riding along with the group of Union soldiers and soon she and Lassiter become romantically entangled. Throw in her rabid, anti-Confederate sister and a few hostile Native Americans, and the story is complete with the usual characters and antagonisms.
Jim Douglas, dont la femme a été violée puis assassinée, soupçonne quatre brigands condamnés à la pendaison d’avoir commis cette atrocité. Lorsque ces derniers s’échappent, Douglas les poursuit et les tue un par un pour venger sa femme. Mais il découvre qu’ils étaient innocents et se retrouve alors rongé par le remord.
En 1832, deux jeunes trappeurs, Jim Deakins et Boone Caudill, décident de se diriger vers l’Ouest. Après une bagarre dans un saloon de Saint Louis, ils sont jetés en prison où ils retrouvent l’oncle de Boone. Ensemble, ils se joignent à l’expédition du capitaine français Jourdonnais. A bord du “Mantan”, ils remontent le fleuve Missouri, en direction du Montana, territoire des indiens pieds-noirs…
Depuis des années, Jimmy Ringo s’épuise à sauver sa peau, sans cesse harcelé par tous les vauriens qui veulent supplanter la plus fine gâchette de l’Ouest. Son errance le ramène à Cayenne où vivent sa femme et son fils, avec lesquels il aspire à retrouver une vie paisible et heureuse. Mais il semble condamné à une traque sans fin…
John Gant (Audie Murphy) rides into the town of Lordsburg and quietly checks into the hotel. He doesn't say much, nor does he need to -- his mere presence does the talking. Gant is a killer, a hired assassin, a gunman with 23 dead men to his credit, but he is not a murderer or a criminal; all of his killings have been legal, a result of self-defense when the men he was after drew on him. When he comes to a town, someone dies as surely as if he were the angel of death -- he even tells the town doctor in Lordsburg (Charles Drake) that he's in "a similar line of work," and ends up playing chess with him. Who has he come to "see" in Lordsburg? No one is sure, but as the sheriff (Willis Bouchey) tells his deputy, it will be mighty interesting watching the leading citizens over the next few days. Sure enough, the town banker (Whit Bissell) locks himself in his office with a gun, his business partner starts packing iron for the first time in his life, the man they cheated in their dealings is also going armed; and one guilty cuckold (Warren Stevens) is positive his ex-rival has paid Gant. Less than 12 hours after that, there's no law left in Lordsburg, every dirty little secret in every man's past starts bubbling to the surface, and gunplay has broken out in the streets between the men who think their respective rivals have brought Gant to town.
Une troupe de soldats de l’Union prend la route vers le Sud dans l’intention de détruire une ligne de chemin de fer à Newton Station. La section est ménée par le rude Colonel Marlowe et un médécin-major à qui tout l’oppose. Une belle sudiste est forcée d’accompagner les soldats dans ce qui va devenir la mission la plus difficile et la plus meurtrière de la guerre civile américaine…
Indienne de naissance, mais adoptée en secret par une famille blanche, Rachel Zachary devient la cible de brutalités racistes lorsque ses origines sont découvertes. Les indiens veulent la récupérer, les blancs locaux veulent sa mort et son unique chance de survie est incarnée par un homme. Lequel est sur le point de livrer la plus terrible bataille de sa vie : sauver la femme qu’il aime !
Durant la guerre d’indépendance du Texas, un homme quitte Fort Alamo juste à temps pour échapper au massacre, choisi par ses pairs pour être sauvé et veiller sur leurs familles. Arrivé trop tard pour accomplir sa mission, il est maintenant considéré comme un paria et un lâche. Il infiltre pourtant un groupe de déserteurs, bien décidé à sauver un train de réfugiés fuyant les combats.
Après des années de batailles sanglantes contre les colons de la frontière américaine, le chef Apache Geronimo est contraint de se soumettre à une défaite humiliante. Mais son guerrier le plus puissant, Massai, refuse d’abandonner le combat…
Produced by former radio star William Conrad, this taut psychological Western features Conrad as Chris Hamish, a lawman assigned to bring back from Mexico accused murderer Robert Kallen (Anthony Quinn). Locating Kallen in a small Mexican pueblo proves easy enough, but bringing him to justice becomes a major task, as Hamish and his prisoner must traverse a seemingly endless desert alive with hostile Apaches. Hamish has promised his girlfriend, Elena (Lita Milan), to return safe and sound, and Kallen plays on both Hamish's innate decency and the lawman's increasing paranoia, with the trek quickly turning into a game of cat and mouse. Until, that is, the duo comes across a young child (Ellen Hope Monroe) orphaned by the Apaches, whose presence helps bring out the last embers of decency in both hunter and hunted.
This near-legendary western stars Sterling Hayden as George Hanson, the son of a Swedish seaman-turned-farmer (Ted Stanhope). When he runs afoul of town boss Ed McNeil (Sebastian Cabot), Hanson's father is gunned down by McNeil's henchman Johnny Crale (Ned Young). Knowing full well that he can expect no help from the town's corrupt sheriff (Tyler McVey), Hanson takes matters in his own hands. Tension mounts steadily until the unforgettable climactic showdown, wherein Hanson arms himself with a harpoon! Extremely well written by Ben L. Perry, Terror in a Texas Town was one of the last directorial efforts of cult favorite Joseph H. Lewis.
Apart from the inherent clarity and richness of its black-and-white VistaVision--a wonderful format--The Lonely Man could be mistaken for a mediocre "adult Western" episode from '50s TV. The sets look like sets, not living spaces, and people trade ponderous, pause-laden dialogue instead of talking. Jack Palance plays an ex-gunslinger--a papier-mâché death's head--trying to reconnect with son Anthony Perkins, who's grown up (or not grown up) hating him. Meanwhile, gambler Neville Brand, once shot by Palance, waits for henchman Elisha Cook to pick up Palance's trail so other henchman Lee Van Cleef can kill him (got that?). The backstory is so weakly imagined, and the scenes so wanly directed, we have no idea how many years of history the characters have shared, or how many miles separate them as they move toward showdown. Elaine Aiken, a curiously hard-faced blonde "introduced" here, was scarcely seen on screen again.
The once-scandalous autobiography of Frank Harris was the source of the fascinating "adult" western Cowboy. Jack Lemmon plays Harris, who when first the audience meets him is a citified desk clerk in a frontier hotel. Harboring romantic notions of the West, Harris prevails upon hard-living, hard-drinking trail boss Tom Reece Glenn Ford to take him along on Reece's next cattle drive. In the months that follow, Harris' idealized notions of the West are cruelly dispelled, though he eventually becomes accustomed to the rough-and-tumble life on the trail and to the curious cameradie between the drovers. The film's most talked-about scene finds a group of cowboys planting a rattlesnake in one of their comrade's blankets as a joke; their regretful but oddly detached reaction when the bitten man dies speaks volumes about the Real West. Also memorable is the performance of Brian Donlevy as Doc Bender, an ageing gunfighter who can't stand the notion of becoming an anachronism. One of the more unorthodox westerns of the 1950s, Cowboy is also one of the best.
Après avoir attaqué une diligence et volé le coffre d’or qu’elle contenait, Ben Wade est arrêté. Le propriétaire du coffre volé offre alors une récompence de 200 dollars à qui conduira Ben Wade dans le train de 3h10 pour Yuma, ce qui ne sera pas si aisé qu’il ne parait…
L’histoire d’un capitaine de navire qui s’aventure dans l’Ouest et qui ne trouve sur son chemin que trahison et jalousie. Alors que ce héros peu enthousiaste se retrouve emporté au sein d’une rivalité dangereuse, il devra se résoudre à sauver sa propre vie mais aussi celle de la femme qu’il aime…
Benjamin Trane et Joe Erin sont deux mercenaires en quête d’aventures et d’argent durant la révolution mexicaine de 1866. Mais quand la belle et riche Comtesse Duvarre les engage pour l’escorter, elle et son trésor, jusqu’au régiment de l’Empereur Maximilian à Vera Cruz, Benjamin et Joe vont obtenir beaucoup plus qu’ils n’espèrent…
Une caravane de mormons traverse le désert espérant trouver de nouvelles terres pour s’installer. Deux marchands de chevaux leurs serviront bientôt de guides, ils croiseront aussi sur leur route des forains ainsi qu’une famille en fuite. Mais, des hors-la-loi rôdent… Un film que John Ford disait être parmi ses favoris.
The simple story of a Wyoming range war is elevated to near-mythical status in producer/director George Stevens' Western classic Shane. Alan Ladd plays the title character, a mysterious drifter who rides into a tiny homesteading community and accepts the hospitality of a farming family. Patriarch Joe Starrett (Van Heflin) is impressed by the way Shane handles himself when facing down the hostile minions of land baron Emile Meyer, though he has trouble placing his complete trust in the stranger, as his Marion (Jean Arthur) is attracted to Shane in spite of herself, and his son Joey (Brandon De Wilde) flat-out idolizes Shane. When Meyer is unable to drive off the homesteaders by sheer brute strength, he engages the services of black-clad, wholly evil hired gun Jack Wilson (Jack Palance). The moment that Wilson shows he means business by shooting down hotheaded farmer Frank Torrey (Elisha Cook Jr.) is the film's most memorable scene: after years of becoming accustomed to carefully choreographed movie death scenes, the suddenness with which Torrey's life is snuffed out -- and the force with which he falls to the ground -- are startling.
Peu après la guerre de Sécession, l’attention se tourne vers les indiens apaches. L’officier Kirby York est en charge de l’entraînement de 15 nouvelles recrues parmi lesquelles se trouve son fils qu’il n’a pas vu depuis 15 ans. Alors qu’il entraîne son fils à se battre contre les apaches, Kirby voit arriver la mère de celui-ci qu’il n’a pas vu non plus depuis des années…
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