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Les Highlights de l'équipe bénévole de Sin'Art Janvier 2017


Yohann Chanoir
Correcteur

MINTZER, Jordan, James Gray. Conservations avec James Gray, Paris, Synecdoche, 2012, 49€.


Il y a fort peu d'ouvrages en France sur James Gray. En quelques titres, ce réalisateur a su s'imposer en offrant des films originaux, à rebours de la production dominante. L'ouvrage rédigé par Jordan Mintzer comble donc un vide. Mais bien plus qu'être un élément de nouveauté dans l'historiographie du cinéma, Mintzer nous propose un livre somptueux, richement illustré (story-boards, partition musicale, extraits de scénarios...), dense avec des interventions de nombreux comédiens mais aussi, et c'est bien plus rare, de techniciens. Chefs opérateurs (Tom Richmond, Harris Savides…), compositeur (Howard Shore), producteurs (Paul Webster…), chef décorateur (Ford Wheeler), un monteur son (Douglas Murray) etc. Bref, c'est tout le monde bruissant du cinéma qui est convoqué au service d’un livre d’exception. La mise en page est exceptionnelle, d'une rare originalité. Sa présentation bilingue, en français et en anglais, séduira toutes celles et tous ceux qui font rimer traduction avec trahison.



Le livre permet de rentrer dans l'oeuvre de James Gray, de comprendre sa singularité et de s'approprier les éléments fascinants qui font d'un titre un bon film. Cinéaste de l'interstice, désormais éloigné des studios, James Gray n’est pas obsédé par le final cut. Pour lui, c’est le mixage qui « permet d’avoir un dernier contrôle sur le film » (p. 189). Car le son est « une arme secrète » (p. 190), qui permet d’atteindre l’inconscient du spectateur, de créer une atmosphère et de mettre en scène une idée thématique. L’œuvre de James Gray offre ainsi une rare densité d’effets sonores, comme ce sifflement de train dans Little Odessa ou l’essuie-glace dans Two Lovers. La force de l’ouvrage réside aussi dans l’envie donnée de revoir les films du cinéaste pour retrouver ce paysage sonore qu’il a su plier au paysage urbain.


Car Gray a une vision particulière de la ville. Il ne se focalise pas sur la Skyline de Manhattan ou les espaces boboisés de personnages qui n'ont de soucis que dans leur tête, qu'on ne voit jamais travailler et qui enrichissent les cabinets de psychologues. Pour Gray, New York est loin de se résumer à Manhattan, qu’il voit comme « une autre planète » (p. 88), une île privilégiée, un « ghetto du gotha ». Gray s’intéresse à New York dans sa dimension d’espace fracturé. Comme dans The Yards, ce sont les quartiers ouvriers (Queens, Brooklyn) qu’il met en scène. Si James Gray croit en la promotion sociale, il considère que le rêve américain est un « mythe » (p. 88). Ses films privilégient ainsi les forces souterraines qui déterminent les comportements de personnages qui toujours cherchent la liberté tout en sachant qu’ils ne la trouveront pas. Gray nous offre donc une autre vision de New York, une ville dure, où la violence est présente, comme dans La Nuit nous appartient, écho d’une époque où la métropole a enregistré 2244 homicides pour la seule année de 1988. L’œuvre du metteur en scène se place ainsi dans la droite filiation de French Connection qui présentait New York comme une « poubelle géante » en révélant les lignes de fracture derrière l’image d’une ville glamour.

Disponible aussi bien dans les librairies que chez les vendeurs en ligne, le livre peut être aussi acheté sur le site de l’éditeur www.synecdoche.fr, qui offre une belle et réelle plus-value. Tout livre qui y est commandé sera dédicacé par l’auteur.

 



Angélique Boloré
Suivi des commandes après leur expédition

Le film "Creed : L'héritage de Rocky Balboa" de Ryan Coogler avec Silvester Stallone et Michael B. Jordan pourrait laisser au spectateur la même impression que la visite d’un membre peu apprécié de sa famille. Il n'est pas suffisamment intéressant qu'on ait envie de l'avoir constamment auprès de soi mais quand on le voit, on est content malgré tout, comme un plaisir coupable, un attachement qu'on sait injustifié. Creed est comme ça. Le scénario n'a rien de transcendant, il est cohérent, se suit plaisamment, rien de bien condamnable à l'horizon, à part peut-être la petite copine du héros qui incarne l'archétype de la fille faire-valoir sans intérêt. Et sinon, oui, quel plaisir de revoir Silvester Stallone dans le rôle de Rocky Balboa, même si c’est dans la peau d’un entraîneur râleur et vieillissant. Le plaisir coupable, c’est de toucher à nouveau du doigt les Rocky qui ont bercé notre adolescence, reprendre un lien avec eux, leur donner une continuité d’existence attendrissante. Le scénario, même s’il n’a rien de bien surprenant, s’inscrit dans la suite des films précédents avec intelligence et respect. Le personnage de Michael B. Jordan est suffisamment intéressant pour ne pas être éclipsé par celui de Silvester Stallone, Creed est plaisant à regarder même s'il, notre triste époque faisant, n’a pas la puissance de ses prédécesseurs.
 



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