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the Greenskeeper

 

Le film : 13/20

  • USA - 2002
  • Budget –
  • Production: Showcase Entertainment
  • Réalisation: Kevin Greene, Tripp Norton et Adam Johnson
  • Avec Bruce Taylor, Ron Lester, Steve Rickman…

Selon une légende urbaine, un serial killer tué dans une explosion hanterait le green d’un luxueux club de golf. Une bande de teenagers décide bien évidemment de se foutre dans la merde en tapant illégalement la fiesta dans l’immense complexe sportif...

En manque de slashers fauchés ? Greenskeepper arrive donc à point pour combler notre manque de psychopathes cagoulés ! Plutôt réussi, même s’il ne brille pas vraiment par son originalité, ces 90 minutes prennent au moins l’excellent parti de ne pas se prendre au sérieux en jouant la carte de la comédie horrifique. On se bidonne donc sans trop d’ennui jusqu’à l’apparition de l’équarrisseur en chef, qui va ensuite se charger de zigouiller les ados couillons dans une série de charcutages 100% fun et généreusement gore. Évidemment, on pourra toujours râler et se dire qu’il aura tout de même fallu trois mecs derrière la caméra pour pondre ce petit D.T.V. d’à peine 75 minutes qui n’échappe pas à quelques emmerdants temps morts mais ce Greenskeeper possède suffisamment d’atouts (en gros : du gore, du cul, de l’humour crétin (on assume…)) pour devenir un direct to vidéo parfaitement recommandable...

 

 

Le DVD : 15/20

  • Editeur : Elephant film
  • Distributeur : Aventi Distribution
  • DVD-5
  • Format image : Ratio cinéma : 1.77, ratio vidéo : 16/9 compatible 4/3
  • Format audio : Français stéréo
  • Sous titres : anglais

Une copie qui ne brille pas par ses qualités : le master un peu fatigué n’est pas très net et fourmille de bruit vidéo. La compression faiblarde ajoute également un peu de pixellisation à une image déjà bien parasitée… Le film se rattrape heureusement sur des contrastes assez profonds et une colorimétrie vive qui offre un peu de vitalité à l’image…

Oubliez la V.F. stéréo bidon pour vous rabattre sur la V.O. 5.1 et ses sous-titres : même si la spatialisation surround du son est quasi nulle vous échapperez au moins au doublage ringard…

Côté bonus vous aurez droit à sept annonces de films édités par Elephant. C’est pas terrible mais c’est mieux que rien…

Nicolas C.

 

 

 

greenskeeper