________________________________________________________________________

 

Hydra, the Lost Island

 

Le film : 11/20

  • USA - 2009
  • Budget - 700 000 $
  • Production : Cinetel Films
  • Réalisation : Andrew Prendergast
  • Avec Dwayne Adway, Frank Alvarez, Texas Battle …

Une poignée de milliardaires décident de s’offrir une chasse à l’homme sur une île isolée. Le gibier humain (quatre détenus) va donc devoir non seulement échapper aux assauts de leurs chasseurs, mais aussi éviter les attaques mortelles d’une hydre, une créature mythologique à plusieurs têtes, redoutable et impitoyable prédateur. Dans ces conditions, les bourreaux peuvent facilement basculer dans le camp des victimes…

Nouveaux « monsters movies » Cinetel, cet Hydra ne risque pas de révolutionner le genre et s’avèrent même nettement inférieur à d’autres titres de leur catalogue paru en zone 2 (les pas forcément terribles mais sympatoches Cave In, Shockwave, Descent ou Sub-Zero…). Pas un poil d’originalité donc dans cet énième survival/traque animal au milieu d’une nature hostile. Comme d’habitude le scénario est taillé à la serpette et le casting tourne en rond au milieu des bois en racontant quelques conneries pour bien nous faire comprendre que leur situation est quand même mal barrée… Soyons clair pourtant : leur survie on s’en fout, puisque l’on souhaite avant tout les voir se faire bouffer la tronche. Pas de bol non plus de ce côté : l’hydre est franchement mal foutue et mal incrustée à l’image et les attaques elles-mêmes, ponctuées d’effets gores de synthèse, sont tout aussi daubées. Pas même un final choc pour relever la sauce, Hydra s’affiche donc au final comme un DTV de plus au service minimum. C’est sûr, on peut relativiser un poil en se disant que l’on a déjà vu nettement pire ailleurs (c’est vrai en plus) mais la bande de totos de Cinetel aurait tout de même pu tenter de se claquer quelques neurones en exploitant au minimum l’aspect mythologique de leur bestiole plutôt que d’emballer le film comme un simple volume pourrave d’Anaconda…

Une petite déception donc, à la vue du chouette visuel de la jaquette. Pourtant on a l’habitude des DTV merdiques et en plus on n’est pas difficile…

 

 

Le DVD : 13/20

  • Editeur : Opening
  • Distributeur : Sony Pictures Home Entertainment
  • DVD5
  • Format image : Ratio cinéma : 1.77, ratio vidéo : 16/9 compatible 4/3
  • Format audio : Français stéréo
  • Sous titres : aucun

Techniquement l’image du dvd tient la route avec un format 1.77 respecté et 16/9, une copie nickel et un encodage sans défauts majeurs, même si perfectible sur les scènes sombres et les arrières plans. Des caractéristiques tout à fait honnêtes pour une production sans grandes prétentions.

Côté son c’est un peu moins l’enthousiasme avec une simple stéréo. Même si cette dernière fait correctement son boulot, le film, déjà pas très bon, doit se coltiner un boulet supplémentaire avec un doublage français bien naze. L’absence de V.O. est donc une fois de plus à déplorer, d’autant plus que Opening fait souvent l’effort de l’inclure dans ses dvd. Pourquoi pas cette fois-ci ?

En revanche niveau bonus c’est le néant absolu…

NICOLAS C.

 

 

 

 

 

 

 

hydra