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Série Z made in France :

Interview de Richard J. Thomson

et Laurent Tissier

 

Chez Maniacs, on aime évidemment le cinéma au budget anémique, bricolé avec peu (ou pas) de moyens techniques et artistiques. Les résultats sont généralement divers, du nanard cosmique au film miraculeux, digne des plateaux friqués de prestigieux studios. Voilà donc une bonne raison pour s’intéresser à la série z française, la vraie, là où la loi de la démerde est un principe premier de création et de tournage.

La France, à l’égal de cette bonne vieille Amérique a donc su engendrer quelques héritiers de Ed Wood ou de Lloyd Kaufman. Citons bien évidemment Jean Rollin, réalisateur cultissime, qui à la fin des années 70, nous a livré tout un wagon de films fantastiques et horrifiques (entre autre Le frisson des vampires ou La morte vivante…), créant un univers onirique, emprunt de poésie, où se croisent avec réussite vampires, zombies, psychopathes et occasionnellement quelques jeunes actrices à poil. D’accord on est pas non plus chez Fritz Lang, mais, à la revoyure, son œuvre se contemple comme un exemple unique d’un genre cinématographique décalé, à contre courant de l’étiquette « auteur » qui colle si souvent aux productions françaises. Rollin c’est cheap mais fallait oser. Dans un registre moins poétique mais plus proche de l’esprit z que l’on connaît aujourd’hui Norbert Moutier a également engendré, depuis les années 80 une belle pelleté de films joliment fauchés tournés avec le budget clope de Basic Instinct. Forcément, avec des titres tels que Mad Mutilator ou Alien Platoon le Monsieur force notre respect…

Citons rapidement quelques éphémères réalisateurs (Joe Blood Benson ou Antonio Cervero), pour rejoindre notre millénaire et évoquer les carrières de Richard J. Thomson, réalisateur d’une filmographie atypique déjà culte et de Laurent Tissier, créateur de la boite « Toxic Production ». Pour ce faire nous avons interviewé ces deux messieurs. Petite conversation avec deux amoureux du cinéma qui, on l’espère, permettront au cinéma Z d’être considéré à sa juste mesure, comme un genre à part entière, et non plus uniquement comme un simple prétexte de soirée pizzas entre potes (encore que le genre s’y prête plutôt, il faut bien l’avouer…).

 

Richard J. Thomson

 

 

Maniacs : Quelles sont les raisons qui vous ont donné envie de faire du cinéma ?

Richard J. Thomson : Dès que j'ai été en âge de gribouiller sur du papier, j'ai choisi la BD comme mode d'expression. Tous mes dessins d'enfant étaient des BD, et comme je ne savais pas écrire, j'inscrivais dans les bulles un charabia pour le moins étrange et mystérieux. Puis j'ai découvert que ma mère possédait une petite caméra Super 8 muette et je me suis dit que cela devait être bien plus simple de capter la réalité par le film plutôt que de tenter de la recréer par le dessin. À la fois dans un soucis de "perfectionnement de mon oeuvre" et d'économie de travail, j'ai commencé à tourner des films à l'âge de 9 ans. J’ai commencé par des histoires de château hanté. Le fantastique, déjà !

Maniacs : Pouvez-vous nous retracer votre cursus cinématographique ?

R.J.T. : j’ai fait d’abord un bac littéraire option Cinéma puis Ciné-Sup, une classe prépa, mais ensuite je me suis fait recaler à l’entrée de la Femis. J’avais eu de très bonnes notes dans la plupart des matières (analyse de film, histoire du cinéma, travaux pratiques de montage…) mais ça s’est gâté lors de l’épreuve de scénario. J’ai tenté une histoire légèrement fantastique, voire absurde, et ça a désorienté le jury qui m’a attribué une note éliminatoire, 2 ou 3 je ne sais plus… J’ai ensuite poursuivi avec une licence d’audiovisuel à la fac, puis une maîtrise que je n’ai jamais terminée car je me suis lancé dans le tournage de mon premier long cette année là… Le jour, j’avais comme prof Eric Rohmer, et le soir je tournais des séquences gore ! Pour vivre, je me suis mis à tourner des films de commande, des « institutionnels »…

Maniacs : Pourquoi avoir choisi d’orienter votre carrière vers le cinéma Z ?

R.J.T. : Il se trouve que ne parvenant pas à trouver de producteur pour financer mes projets de longs métrages (j’avais déjà signé une bonne quarantaine de courts), j’ai décidé en 1993 de me lancer dans la production avec l’aide de la revue Mad Movies. J’ai commencé par créer une association loi 1901 pour faire un film de vampires. Puis j’ai enchaîné avec d’autres titres, abordant tous les genres du fantastique : film de Robot (Roboflash Warrior) morts vivants (Green Zombies from Ploucville), super héros (Attack of serial killers from outer space), dinosaures (Terror…), machines à explorer le temps (Time Demon)… Comme je n’avais pas d’argent je me suis tourné vers la parodie et le film à petit budget, en essayant de le faire « honnêtement ». J’avais conscience que je ne pouvais pas rivaliser avec de grosses productions alors j’ai pris le parti de faire du deuxième, troisième degré… un peu comme Troma. J’ai revendiqué le terme Série Z (l’expression était peu connue à l’époque) mais hélas, cette étiquette a eu tendance à me coller à la peau ensuite.

Maniacs : comment financez-vous vous films ?

R.J.T : Mes films sont la plupart du temps des coproductions, mais disons pour simplifier que je finance la majeure partie moi-même. Mad Movies m’a longtemps aidé. J’ai bien sûr réinjecté le peu d’argent gagné dans la vente de mes films dans la production de nouveaux films. Aujourd’hui j’ai fondé une nouvelle société, Jaguarundi Productions. Je passe le plus clair de mon temps à chercher des financements et croyez-moi, la tache est ardue lorsque l’on n’est pas le «fils de» ou le «cousin de». Ce qui me manque le plus, bien sûr, c’est l’argent des télés. Quant au CNC, ils n’ont jamais voulu financer le moindre de mes projets. La TV Réalité ils disent « banco » mais du cinéma original et décalé, ça ne leur inspire que méfiance !

 

 

Maniacs : Vous utilisez, dans vos films, de nombreux acteurs non professionnels, voire même des actrices issues du porno. Pourquoi ces choix de casting ?

R.J.T. : J'aime mélanger les genres, tourner avec des personnes venues d'horizons différents... A film hors normes, casting peu ordinaire, c'est une vieille maxime thomsonienne ! A une époque je faisais souvent appel à des hardeuses, avant que cela ne devienne la mode (RAI avec Tabatha Cash par exemple). Sur ce point j’ai été précurseur, et je ne le regrette pas car cela m’a donné l’occasion de faire des rencontres intéressantes. Par exemple j’ai fait tourner Coralie (qui a ensuite fait BAISE MOI) c’est une fan de films fantastiques et nous voulions depuis longtemps travailler ensemble. En fait c’est Jean-Pierre Putters (le fondateur de Mad Movies) qui m’avait suggéré de faire appel à des porno stars, histoire de glisser quelques scènes sexy dans nos films… Et puis, un tel casting attirait les journalistes, c'était bon pour la promo du film…

Maniacs : Pouvez-vous nous éclairer sur les conditions de tournage d’un “micro-budget” ? (comment peut-on tourner un film avec si peu d’argent ?)

R.J.T. : En fait on ne peut pas ! La seule solution pour moi a été d’engager des comédiens et techniciens bénévoles, de tourner en décors naturels, avec du matériel de moyenne gamme… et bien sûr, en vidéo. J’ai été d’ailleurs l’un des premiers à tourner des longs métrages en vidéo. Maintenant c’est banal. Je m’efforce de limiter tous les frais : régie, transports, chaque centime est compté. Bien sûr, cette gymnastique est épuisante et surtout très frustrante !

Maniacs : Selon vous, à quoi est dû la popularité du cinéma Z ? (de Troma à Full Moon, en passant par vos propres films, le genre possèdent un large public de fans...)

R.J.T. : Il y a eu une mode du film Z, suite au film Ed Wood de Tim Burton notamment… C’est depuis cette date que l’expression « série z » a été popularisée. Et puis, des revues comme MAD MOVIES entretiennent l’ardeur des fans, j’allais dire qu’elles « entretiennent le mythe » !... Mais en fait, les vrais aficionados ne sont pas légion. Sinon, j’aurais vendu davantage de cassettes ! D’ailleurs, la plupart des films z américains sont introuvables en France. Et du coté de la production française c’est le désert, il n’y a aucun réalisateur pour se revendiquer du genre. Je crois d’ailleurs que j’ai largement compromis ma carrière professionnelle en assumant cette étiquette, qui est souvent perçue avec mépris par le système du cinéma français.

Maniacs : Quelles sont vos réalisateurs et vos films de références tous genres confondus ?

R.J.T. : Je suis très éclectique, j’aime aussi bien la Nouvelle Vague que le film Hollywoodien, en passant par Woody Allen et le film d’horreur. C’est dire ! Disons tout de même que j’apprécie particulièrement le genre fantastique, qu’il soit au premier degré ou au contraire franchement décalé. Mais en ce moment, le genre que j’affectionne le plus c’est le film de mafia (du style Les Affranchis, l’Impasse, ce genre de vieilleries….). J’ai eu envie de les revoir tous ! Au niveau des réalisateurs que j’admire, je peux citer, entre autre, Scorsese, les frères Coen, David Lynch, Brian de Palma, Terry Gilliam, John Carpenter, Wim Wenders, Kubrick (des gens qui n’ont rien à voir entre eux !) Pour les français, j’ai une tendresse particulière pour JP Mocky ou Bertrand Blier…Mes films de chevet sont Brazil, la plupart des Carpenter, Taxi Driver, Paris Texas… il y en a beaucoup trop !

 

 

Maniacs : Quel est votre avis concernant la situation actuelle du cinéma français ? (Il devient quasiment impossible de monter un projet de film sans l’aval et l’apport financier des grandes chaînes hertziennes...)

R.J.T. : Cela fait déjà de nombreuses années que la télévision a la mainmise sur le cinéma. En même temps, sans l’argent de la télé, où en serait le cinéma ? Il est difficile de mordre la main qui vous nourrit. Plus généralement, je crois que le système français souffre du copinage. Le cinéma brasse beaucoup d’argent et ce sont toujours les mêmes qui en profitent. Tout cela ne me concerne pas vraiment puisque de toutes façons je suis exclu de tout financement, public comme privé, je suis sur une liste noire de réalisateurs trop marginaux pour être immédiatement rentables! Il est vrai que je suis un peu provocateur, par ma démarche déjà : le « métier » a du mal à admettre que l’on puisse produire des films avec si peu d’argent, quelque part je force les autres à se remettre en question. Je pense honnêtement que mon talent dérange certains collègues, qui seraient incapables de tourner dans ces conditions précaires. Les thèmes de mes projets cinéma sont aussi assez originaux, et le ton est très libre. Il y a de la violence, des dialogues crus, de l’absurde, de l’insolite, bref tout pour désorienter une chaîne de télé !

Maniacs : Quels sont vos projets ?

R.J.T. : Je vais essayer de sortir plusieurs dvd de mes films (je suis en pourparlers avec des distributeurs), tout en continuant à rechercher des fonds pour monter des projets destinés au cinéma. Ces dernières années j’ai écrit une dizaine de scénarios pour le cinéma, en pure perte. Mon dernier projet, La Verrue vient d’être refusé par le CNC, c’est vrai qu’il sort vraiment des sentiers battus. C'est une fable politique qui tourne au fantastique le plus déjanté. En attendant, je vais peut-être réaliser un autre film «z», une histoire de zombies et de télé-achat, mais rien n’est confirmé… Avant de lancer le tournage, il me faut convaincre une vedette de se lancer dans l’aventure, car sans nom connu à l’affiche, impossible de vendre le film ensuite ni même espérer le caser dans les rayons d’une Fnac ! Comme je n’ai plus un sous, cet acteur devra se contenter d’un maigre cachet et jouer pour l’amour de l’Art ! Vous le voyez, c’est pas gagné d’avance !

 

Laurent Tissier

Maniacs : Pouvez-vous, pour commencer, nous narrer la genèse de Toxic Production ? pourquoi et comment l’avez vous créé ?

Laurent Tissier : TOXIC PRODUCTION a été créé afin de pouvoir réaliser nos propres films. Le nom en lui-même est arrivé après quelques jours de réflexion. Bientôt TOXIC PRODUCTION sera officialisée comme boite de production, mais beaucoup de démarches et formulaires sont nécessaires pour l’aboutissement d’un tel projet.

Maniacs : Pourquoi avoir choisi d’orienter toutes vos productions vers le genre horrifique ?

L.T. : Je regarde des films d’horreur depuis l’age de 6 ans et je les collectionne (j’en ai plus de 600), et au fil du temps on se rend compte que les meilleurs appartiennent au passé ! Donc j’ai décidé d’en réaliser pour essayer de contenter un public un peu frustré du manque de ce genre de film. Effectivement à notre époque pour voir de bons films gores il reste Uncut Movies qui édite des films méconnus gores, trashs mais c’est tout. Le genre peut renaître grâce aux amateurs de films comme moi ou le docteur Gore (Antoine Pellissier).

Maniacs : Comment organisez-vous le recrutement de l’équipe technique et du casting ?

L.T. : Pour le recrutement du film fantastique et d’épouvante « LE LAB II » nous avons fait appel à un directeur de casting que je connaissais, sinon je passe des annonces sur un site spécialisé. À ce jour nous avons certains comédiens avec qui je travaillerai régulièrement pour leur talent et leur amabilité, ce qui est primordial pour une bonne osmose au sein du tournage.

Maniacs : Un tournage d’une production Toxic, concrètement ça se passe comment ?

L.T. : On commence par écrire, étudier un scénario, ensuite on le dépouille afin de répertorier tout ce qui sera nécessaire à son élaboration, puis on trouve le budget et les membres de l’équipe manquants. Pour le tournage même il y a deux possibilités : Soit on tourne les week-end , soit en continue, pour LE LAB II il y a eu 15 jours consécutifs et intensifs (quelques fois deux heures de sommeil en 48 heures !). Tout cela dépend de la disponibilité des comédiens et techniciens. Il faut réfléchir vite et être à l’écoute de tous pour régler les différentes anicroches que l’on peut rencontrer.

 

 

Maniacs : Y a t'il d’autres “manifestations” d’ordre culturel, hors productions filmiques, liées au Label Toxic ?

L.T. : Pour le moment non il n’y en a pas, mais dans le futur un festival est prévu mais pour cela il faut patienter encore car c’est une grosse préparation. Il se déroulera à TOXICVILLE, où l’on découvrira des films, naturellement, mais aussi des spectacles, animations…etc

Maniacs : Quels sont les projets immédiats ou futurs envisagés par Toxic Productions ?

L.T. : Deux séries sont en développement une bien trash qui devrait ravir les amateurs du genre et l’autre dans la comédie ! Cela peut surprendre mais il faut se diversifier un minimum afin de connaître un autre style de réalisation car chaque genre de film vous apprend des techniques (cadrage, éclairage, mise en scène…) différentes donc intéressantes pour tout passionné de cinéma. Un long-métrage est aussi en cours d’écriture.

Maniacs : Où peut-on se procurer les films produits par Toxic ?

L.T. : Pour le moment LE LAB II est en post-production, sinon, sur le site dans la rubrique commande on peut se procurer un court-métrage coproduit par TOXIC PRODUCTION.

Maniacs : Peut-on proposer, en tant que “particulier“, un projet scénaristique à Toxic productions ? Si oui quelles en sont les modalités et quelles sont les chances de voir le projet amené à terme ?

L.T. : Oui il est possible de proposer des scénarios à partir du moment ou cela reste raisonnable car nous ne possédons pas de gros budgets pour produire des blokbusters. Le projet sera mené à termes si le scénario est original, et à petit budget pour le moment ! Petit budget ne veut pas dire mauvais film ! Mario Bava (pour ne citer que lui) a réalisé des films cultes sans pour autant avoir les moyens financiers que certains producteurs ont actuellement. Si vous écrivez une histoire se déroulant en huis clos avec 6 acteurs, il n’y aura pas de problème de lieu à trouver, de raccords entre scènes du salon et du jardin par exemple. Vous éviterez aussi le manque de disponibilité des comédiens. Mais pour cela il faut le scénario adéquat et ensuite une bonne réalisation. On peut réaliser des S.F.X. sanglants voire même gores sans pour autant dépenser des millions. Si l’on dispose de bons maquilleurs alors tout ira pour le mieux. Pour le moment il est vrai qu’il y a peu de chance pour que nous retenions un scénario avec les deux séries et le long en développement.

 

 

Maniacs : Personnellement, quels sont vos réalisateurs et vos films de références tous genres confondus ?

R.T. : Mes réalisateurs préférés sont : Lucio Fulci, Dario Argento, Stanley Kubrick, John Woo (surtout époque Hong Kong), Olaf Ittenbach, Andreas Schnaas, Jörg Buttgerëit, James Cameron, Mario Bava.

Maniacs : Quel est votre avis concernant la situation actuelle du cinéma français ? (il devient quasiment impossible de monter un projet de film sans l’aval et l’apport financier des grandes chaînes hertziennes...)

L.T. : Il est certain que les temps sont durs pour les jeunes réalisateurs voulant percer. Le problème c’est que les producteurs ou chaînes ne veulent pas prendre de risques en faisant confiance à la nouvelle génération de peur d’un échec commercial. Beaucoup ne se souviennent pas du temps où ils ont fait leurs débuts ! Regardez Sam Raimi par exemple avec Evil Dead (son premier long) il a à peine réussi à rembourser ses investisseurs lors de la sortie cinéma. Par contre 5 années plus tard le film faisait un carton en vidéo et est devenu un must. Quelques fois il faut être patient le succès ou la notoriété n’arrive pas en un jour, il faut énormément de travail et de persévérance dans ce métier car tous les jours vous vous prenez des claques jusqu’au moment ou tout s’illumine. Certaines personnes pensent que chaque porte qui se ferme vous rapproche de celle qui s’ouvrira ! Il est préférable de rester dans cet état d’esprit tout en gardant les pieds sur terre et faire le nécessaire pour y arriver, que de laisser tomber au premier obstacle rencontré.

Peu d’argent mais beaucoup de passion dans ces propos : même si l’on est très loin des budgets pharaoniques des productions hollywoodiennes, Richard J. Thomson et Laurent Tissier nous prouvent qu’il est encore possible de faire du cinéma de genre, de façon artisanale, en France. A vos stylos et à vos D.V. : vous savez maintenant ce qu’il vous reste à faire…

Un grand merci à Richard J.Thomson et à Laurent Tissier d’avoir pris le temps de répondre à mes questions.

Nicolas C.

 

Filmographie Toxic :

  • The Last Survivor de Jérémy Desmoulins
  • Le Lab 2 - Contes Démoniaque (tournage à venir…)

N’oubliez pas que Toxic recrute des techniciens et des acteurs pour ses tournages. Vous ne serez pas rémunéré mais il s’agit là d’une excellente occasion d’acquérir une première expérience de plateau…

 

Filmographie Richard J. Thomson :

  • 1993 : Night Of Vampyrmania
  • 1994 : Attack Of Sérial killers From Outer Space
  • 1995 : Roboflash warrior
  • 1996 : Time Démon
  • 1998 : Terror of Préhistoric Bloody Creatures from Space
  • 2004 : Time Démon 2

Green Zombis from Ploucville, dont le tournage, débuté en 1994, n’est à ce jour pas achevé…

 

Adresses Internet :

http://www.rjthomson.com

Pour tout savoir sur le réalisateur, sa filmographie et ses news…

www.planete-z.com

Pour tout savoir sur le cinéma z en France...

 

 

richard J thomson